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Portrait de Stéphane Guilbert

 

Portrait de Stéphane Guilbert | Directeur de l'école secondaire E 

 

Apprenez-en davantage à son sujet. Bonne lecture! 

 

 

Quel est votre parcours académique?


J’ai fréquenté l’école Jean-Nicolet au secondaire, ensuite j’ai étudié au Cégep de Trois-Rivières en sciences humaines et j’ai fait un baccalauréat en enseignement de l’éducation physique à l’Université de Trois-Rivières. Actuellement, je complète une maîtrise en administration scolaire à l’Université de Sherbrooke.


Parlez-nous de votre expérience professionnelle, celle qui vous a amené à devenir directeur d’un établissement secondaire à Drummondville.


Fait à noter, mon père était un directeur d’école. De fil en aiguille, j’ai donc suivi ses traces. En effet, j’ai enseigné une dizaine d’années au Centre de services scolaire de La Riveraine, j’ai été directeur adjoint et ensuite directeur de l’école secondaire La Découverte et en 2011, j’ai accepté un poste de direction ici à Drummondville. Par la suite, pendant huit ans, j’ai été directeur de l’école secondaire Jeanne-Mance.

 


Qu’est-ce qui vous anime au quotidien en tant que directeur d’école secondaire?


J’adore les gens, les relations humaines, les relations interpersonnelles : je suis vraiment un « gars » de public. Je m’intéresse beaucoup aux autres. J’aime échanger avec les jeunes, avec leurs parents et avec le personnel de l’établissement. Leur réussite, leur bien-être et leur bonheur m’importent énormément! J’aime voir nos élèves évoluer et j’accorde une grande importance à ce qu’ils s’épanouissent dans les meilleurs conditions qui soient. Par exemple, si j’étais dans une école où le taux de réussite était très haut, mais que les élèves n’y étaient pas heureux, je ne serais pas bien. Je m’investis avec cœur pour que mon milieu scolaire soit performant à tous les niveaux : je ne fais aucun compromis là-dessus!


Quels sont vos souhaits et aspirations pour l’école secondaire E et ses élèves?


Je souhaite que nous vivions collectivement une belle première année, qui comportera bien sûr des essais et des erreurs et que ça se passe bien avec la communauté tout autour, que ce soient avec les citoyens, les commerces, l’école primaire, etc. Il s’agit d’un changement significatif pour le secteur, notre arrivée dynamisera beaucoup le quartier et mon objectif est que ça se déroule rondement, dans le respect de tous et chacun. Il sera également important d’assurer une transition harmonieuse pour les élèves et les membres du personnel qui changent de milieu.

 

 

Quels conseils donneriez-vous aux jeunes qui fréquenteront votre établissement, afin que l’adaptation dans ce nouveau milieu se passe bien?


Nos élèves seront bien reçus et bien accompagnés par les membres de notre personnel. Nous souhaitons que notre établissement soit un milieu bienveillant et respectueux, où l’humain est au centre de toutes les préoccupations. Nous souhaitons vraiment que nos jeunes y soient heureux, c’est pourquoi nous les inviterons à dialoguer ouvertement avec nous, à nous faire part de leurs idées et leurs préoccupations, bref, que nous soyons toujours tous ensemble en mode solution, dans l’harmonie et le respect. Notre objectif ultime en tant qu’équipe-école est que nos élèves se développent sur les plans académique et personnel, afin qu’ils puissent contribuer positivement à notre société.


Vous êtes reconnu par vos pairs pour votre gentillesse, votre optimisme et votre bonne humeur : qu’est-ce qui vous rend heureux dans la vie?


Tout ce qu’on vient de parler (rires)! J’aime être bien entouré, être avec les gens. Je suis un « gars » d’équipe, j’aime jaser, échanger. Mon travail tout comme ma vie personnelle me rendent très heureux, je suis chanceux : les rassemblements familiaux sont les moments que je préfère!

 

Nommez-nous une citation qui vous inspire.


"À tous les problèmes il y a des solutions, s’il n’y a pas de solutions, c’est parce qu’il n’y a pas de problème."


Vous avez été un lanceur étoile de la célèbre formation de softball les 4 Chevaliers pendant de nombreuses années. Vous avez d’ailleurs grandement contribué à sa renommée. Pouvez-vous nous parler de cette expérience hors du commun?


C’est quelque chose qui m’est tatoué sur le cœur, que j’ai profondément aimé. J’ai évolué pendant neuf ans au sein de l’ancienne génération des 4 Chevaliers et quelques années plus tard, j’ai intégré la deuxième génération, à laquelle j’ai apporté une expérience particulière, tout comme divers éléments de spectacle.

 

 

Quand j’étais un jeune adolescent, les 4 Chevaliers sont venus dans ma région. J’ai tout de suite su que je voulais faire ça plus vieux, c’était comme un rêve. Donc, en tout et partout, j’ai fait partie de la bande pendant quatorze années et j’ai joué environ 450 matchs. Comme on l’a abordé plus tôt, je suis une personne qui aime le public, qui apprécie parler avec les gens : c’est instinctif chez moi. J’étais vraiment dans mon élément, j’ai pu échanger avec des gens partout au Québec! Puisque je suis très sensible aux attentes des autres, je voyais toujours à ce que tout fonctionne bien, à ce que les organismes et les gens qui nous recevaient soient satisfaits, à ce que le mouvement soit véhiculé positivement.

 


J’ai abordé différents rôles dans cette formation, autant la position de joueur de softball que le « clown » : j’ai d’ailleurs été le premier lanceur à me déguiser en mille et un personnages plus loufoques les uns que les autres pour divertir les foules. J’aimais vraiment donner un spectacle aux gens, les amuser. Ça me rendait très heureux, ça répondait à ce qui me faisait vibrer dans la vie, à savoir le sport et les gens. Le jour, j’étais donc un directeur d’école au rôle sérieux et le soir, je me transformais. À l’époque, les matchs étaient diffusés à la télévision et bien des élèves m’ont vu livrer des performances disons-le très cocasses. Ils venaient m’en parler le lundi matin et ça me faisait bien rire de les entendre.


Je conserve des souvenirs extraordinaires de cette expérience, ça a marqué ma vie. J’ai pris ma retraite de cette implication en 2018 en tant que joueur actif.